Le saviez-vous ? Les dangers auditifs du MP3

Témoignage d’une mère, inquiète pour sa jeune adolescente qui consacre de nombreuses heures à écouter de la musique MP3 : « Son appareil l’accompagne dans tous ses déplacements, dans chaque pièce de la maison… ». Si bien que des changements dans son comportement se sont fait sentir. Sa mère explique que sa fille s’est mise « à parler plus fort, plus rapidement », et la formulation de ses phrases s’est « condensée ». […]

[…] Si les méfaits de la durée et du volume d’écoute du MP3 ne nous sont pas étrangers, saviez vous que la compression de la musique est tout aussi nocive pour nos oreilles ?

image compression
En effet, pour rendre la musique moins lourde à stocker, on la compresse, ce qui efface les nuances musicales.
L’auditeur est ainsi incité à augmenter le volume de son lecteur MP3. La gymnastique de l’oreille s’estompe, ce qui est d’autant plus aggravé par la proximité de l’oreille à l’écouteur.
Dernièrement, le Ministère de la Santé a estimé que 6 à 25 % des jeunes de moins de 25 ans présentaient une perte auditive pathologique. Même si de nos jours, le volume des MP3 est limité à 100 décibels (dB), en réalité, le seuil de danger pour nos oreilles est de 85 dB qui correspond au bruit d’une tondeuse à gazon.

Pour limiter les risques, des principes de précaution sont à respecter : privilégier l’écoute à  un volume inférieur à 80 décibels, et pendant un temps modéré avec une pause d’au moins dix minutes par heure pour les oreilles.
Il est important de choisir un casque de bonne qualité, ayant une couverture fréquentielle allant au moins  jusqu’à 16 000 Hertz et une réponse précise dans le registre médium (1 000 Hz  – 4 000 Hz).
Les casques à dominance en fréquences basses (en dessous de 1 000 Hz) sont à éviter.
Soit antibruit, soit à isolation passive du bruit recouvrant les oreilles, plutôt que des oreillettes qui isolent peu du bruit extérieur et tendent à faire augmenter le volume.
Et surtout, il est nécessaire de ne pas enregistrer de musique au format MP3, compressé et dangereux pour nos oreilles, et d’opter pour un format  « WAV», permettant de reproduire une musique de qualité avec ses variations fréquentielles et ses contrastes.

Alors, restons à l’écoute de nos oreilles, car la musique et l’évolution technologique sont compatibles.
Le musicien Jean-Michel Jarre en est convaincu : « on va écouter de plus en plus de musique, ça passera par la rencontre entre analogique et numérique : beauté, toucher et technologie ».

En résumé, quatre conseils pour préserver vos oreilles et celles de vos enfants/adolescents :
1. Choisir un casque de bonne qualité au lieu des oreillettes
2. Limiter le volume d’écoute à 80 décibels
3. Modérer la durée de l’écoute, autrement faire 10’ de pause par heure
4. Enregistrer la musique au format WAV et non au format MP3

 

« L’abus de baladeur rend sourd », Le Monde, N°590
http://www.frequences-langues.fr/LE%20MONDE%20-%20l%27abus%20de%20baladeur%20rend%20sourd.pdf

« Musique Compressée, attention danger », Le Monde, N°590
http://www.frequences-langues.fr/LE%20MONDE%20-%20l%27abus%20de%20baladeur%20rend%20sourd2.pdf

Audition des jeunes : le danger des mp3, http://www.doctissimo.fr/html/sante/audition/articles/14653-audition-jeunes-danger-mp3-02.htm

http://dangers-des-lecteurs-mp3.e-monsite.com/pages/caracteristiques-du-son/le-formatage-mp3.html

un commentaire

  1. Je suis vraiment désolé, mais votre texte est un ramassis d’ânneries.

    – NON ! LE MP3 NE REND PAS SOURD !
    – NON, la »COMPRESSION NUMERIQUE » en MP3 ne rend pas sourd !
    – NON, la compression dite Numérique ou la réduction de débit ne rend pas sourd.
    – NON, le MP3 n’est pas le seul format audio numérique « compressé » !

    Cessez de confondre la COMPRESSION DE DYNAMIQUE DU SIGNAL quel qu’il soit, avec la REDUCTION DE DEBIT de données numériques.

    Le premier donne une sensation de son plus fort et donc, meilleur (très à la mode), et ce au détriment de la fidélité de celui-ci et de la fatigue auditive. Le second n’est qu’une histoire de gros sous et d’attrape niguauds (comme le premier, d’ailleurs) permettant de faire passer plus d’information en même temps dans un unique tuyaut ou de stocker plus de mordeaux de musique ou de vidéo dans une unique clef USB ou un quelconque support.

    Si au début celà pouvait sembler utile en raison de la capacité réduite des dites clefs ou supports, ce genre de trafic destructeur est parfaitement inutile aujourd’hui.

    Le son, en cas de débit de données numériques très faible, sera moins fidel, moins mélodieu, moins transparant, moins clair, moins pur, moins fin, mais au delà de 256 Kb/s de débit, je défi quiconque de percevoir la différence avec un signal « non compressé », dans le sens de : « n’ayant subit aucune réduction du débit numérique ».

    Qui plus est, et tant qu’à y être, STOP au pugilat CD (Numérique)/Disque (Analogique) ! Le numérique présente dans le format 44100 des restrictions et des défaut que seule une personne sur 10000 peut-être, sera capable de percevoir et ce à condition bien entendu de disposer d’une chaîne de très haut de gamme parfaitement disposée dans un milieu acoustique irréprochable, ce qui n’est en fait quasiment jamais le cas !

    En général, ceux qui peuvent encore s’offrir de telles chaînes n’ont plus les oreiles adéquates leur permettant d’en jouir (bien souvent en raison de leur âge et de la dégradation naturelle de leur système auditif).

    Et ceux qui bénéficient « encore » d’une grande acuité auditive, mais n’ont généralement pas « encore » les moyens financiers nécessaires à l’aquisition d’un tel matériel, si jamais ils les ont un jour.

    Je me souviens d’un grand spécialiste ORL très fier de nous présenter une salle personnelle entièrement dédiée à l’écoûte musicale, nous passant un vynil au contenu insipide et sans intérêt, puis, moins d’une minute plus tard, nous entraînant dans la pièce d’à côté, boire un très bon et très vieux wiky. Il était extrêmement fier de nous faire savoir que ses enceintes et les meubles de sa chaîne étaient en acajou venant de je ne sais quelles îles du bout du monde.
    En fait, le son de sa chaîne était vraiment détestable et ses oreilles, en béton.

    Ce que nous percevrons en revanche, très facilement si la platine de lecture n’est pas totalement performante, ce sont le pleurage et le scintillement, non mesurable sur un format de type MP3 ou autres. Le rumble, Ne parlons pas des bruits d’aiguille, des craquements dus à des grains de poussière, ou encore de rayures.

    Soyons conscient qu’après son premier passage, et dans l’absolut, un disque vynile est bien plus détérioré dans ses hautes fréquences qu’un MP3. Le buit de fond d’un MP3 reste constant durant toute sa vie. Dans le cas du vynile, il augmente à chaque passage de manière infinitésimale et rédibitoire, mais constante.

    Pierre VOYARD – Musicien, Ingénieur du son et enseignant durant 20 ans.

    http://voyard.free.fr/textes_audio/Les_Dangers_Du_MP3.htm

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